Baccalauréat S : Provocation, mépris ou ignorance ? - 25 juin 2003 :
Après huit jours de tergiversations, le Ministre promet un barème national. Sait-il que les corrections sont pratiquement terminées ?

Après huit jours de tergiversations, le Ministre promet un barème national. Sait-il que les corrections sont pratiquement terminées ? Dans ces conditions, ses propos à l'issue du conseil des ministres ne sont pas de nature à faire disparaître l'angoisse et la colère des candidats et de leur famille. Faute d'avoir pris la seule mesure de véritable équité : faire repasser l'épreuve de mathématiques, le Ministre s'enferre. S'il y a réellement un barème national, qu'il soit rendu public immédiatement. En outre, comment un barème, même national, peut-il évaluer une copie blanche ? Aujourd'hui, compte-tenu de la situation, la solution minimale, courageuse et équitable, est de permettre à tous les candidats qui ne sont pas admis à l'issue des épreuves du premier groupe de passer l'oral de rattrapage. L'Education nationale en sortirait grandie et le baccalauréat resterait un examen crédible. Contact : Laurence Guillermou, tel 01 43 57 16 16